Demain soir au Dune, la team Bienbienbien organise le deuxième bingo confessions intimes rebaptisé pour l'occasion Bienbienbien Bingo Bullshit ! Une idée bien fun et décalée qu'on doit à Monsieur Lâm dont je vous conseille d'ailleurs le blog. Plus d'infos sur la précédente édition, ici.
J'y serai avec des amis, donc si ça vous tente !
Your Woman, sorti en 1997, est l'unique tube de White Town, aka Jyoti Mishra. Allez jeter un coup d'oeil du côté de My Woman d'Al Bowlly and Lew Stone, l'intro devrait vous évoquer quelque chose ;)
Henri donne un exemple bien fun de la loi de Murphy ou loi de l'emmerdemment maximum qui veut que tout ce qui pourrait tourner mal finit toujours à un moment ou à un autre par mal tourner !
Quelques autres grandes lois :
- Peu importe dans quelle direction vous roulez, c'est une montée et le vent vient de face.
- S'il y a plusieurs façons de faire quelque chose, et que l'une d'elles peut aboutir à une catastrophe, alors quelqu'un la choisira.
- Tout corps plongé dans un flux d'emmerdements pivote de façon à lui offrir sa surface maximale.
- Les optimistes pensent que c'est le meilleur des mondes possibles, et les pessimistes le savent.
- Un Smith & Wesson bat quatre as.
- Une prolifération de nouvelles lois crée une prolifération de nouveaux vides juridiques.
- La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne.
- Tout événement, une fois qu'il s'est passé, peut être décrit comme inévitable par un historien compétent.
- Dans toute hiérarchie, qu'elle soit gouvernementale ou d'entreprise, chaque employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence; chaque poste tend à être occupé par un employé incompétent dans son travail.
- La seule manière de se débarrasser d'un syndicaliste trop revendicatif sans risquer une grève consiste à le nommer cadre.
- Rien n'est jamais construit selon le planning ou le budget.
- Rien n'est impossible pour celui qui n'a pas à le faire lui-même.
- Dans chaque organisation, il y a toujours quelqu'un qui comprend ce qui se passe. Cette personne doit être licenciée.
- Quoiqu'il arrive, faites comme si c'était prévu.
- Donnez toujours vos ordres oralement. Les ordres écrits laissent des traces.
- Pour repérer un expert, cherchez celui qui prédit les temps les plus longs et les coûts les plus élevés.
- Avant de trouver le prince charmant, il faudra embrasser beaucoup de crapauds.
Vous en avez d'autres ?
En repassant le fil ciné du mois de janvier, je me dis que ça aurait pu être bien pire !
Tout a commencé avec l'adaptation d'une de nos bd signée Steve Niles et Ben Templesmith : 30 jours de nuits, porté à l'écran par David Slade. Le pitch ? Une bande de vampires assoiffés débarque à Barrow en Alaska qui comme chaque année s'apprête à passer un mois complet dans l'obscurité la plus totale. Au final, l'univers du comics a été respecté, et le film se laisse regarder tout en évitant, sans atteindre les sommets, l'écueil de "l'adaptation navet"...
Loose du samedi soir oblige, je me suis retrouvé coincé devant Hitman (vive la carte UGC) adaptation (encore une décidemment), mais d'un jeu vidéo cette fois. Si l'histoire de cet assassin respecte là aussi l'univers du jeu vidéo, le film ne dépasse pas le niveau du divertissement sympa, distrayant, aussitôt vu, presque aussitôt oublié. A noter, l'inspiration pour ne pas dire le repompage sévère de la trilogie de la Mémoire/Mort/Vengeance dans la peau.
Séance de rattrapage enfin avec La Nuit nous appartient de James Gray réalisateur de Little Odessa et The Yards. On retrouve les deux principaux acteurs de son précédent film : Mark Wahlberg et Joaquin Phoenix. Un polar/drame plutôt bien ficelé et pas aussi simple, manichéen ou hollywoodien qu'il pourrait y paraître. L'histoire se passe à New-York à la toute fin des années 80. Deux frères, l'un policier, l'autre gérant de boîte se retrouvent impliqués dans démantèlement d'un traffic de drogue. Une intrigue somme toute classique, et rondement menée du reste, mais doublé d'une épaisseur humaine qui lui donne tout son sel. Et pourtant, je ne suis pas ressorti 100% conquis, un petit truc qui sonne faux sans réussir à vraiment mettre le doigt dessus, sûrement l'idéée de la fin, je ne sais pas. A voir en tout cas !
Une chose est sûre en tout cas, le
programme de février s'annonce tout aussi chargé avec 4 films que je
veux voir en priorité, certains sont d'ailleurs déjà sortis :
Sinon, pour ceux qui ne l'auraient toujours pas vu, je vous conseille Gone Baby Gone, vu le mois dernier, avec Casey Affleck toujours aussi excellent qu'il joue un loser absolu, qu'il tienne le crachoir à Matt Damon ici et là, où dans ce film, un privé au caractère bien trempé.
Et vous, vous avez vu quoi de beau ?
La bande dessinée signée Frank Miller est un monument du genre. Le film ? À voir. La bande annonce semble assez prometteuse, surtout un joker relativement proche du psychopathe de Dark Knight et plus éloignée de l'icône proprette du premier film. Une petite pensée en passant pour Heath Ledger qui l'incarne dans ce dernier opus, et décédé hier, un peu trop jeune.
Des amis d'une amie via un autre ami. Vous y comprenez quelque chose ? Moi non, mais c'est arrivé dans ma boîte mail cette après-midi et j'y vais ce soir ! En attendant, vous pouvez toujours les écouter sur Myspace, sinon, ça se passe métro Corentin Cariou vers 19h30/20h.
Allez hop, du 15 au 17 février, je serai à Madrid. J'attends vos conseils pour ceux qui y sont déjà allés !
Profitant de la présence d'un ami turfiste, je me suis rendu cette après midi à l'hippodrome de Vincennes pour le Prix du Cornulier. L'occasion de faire quelques photos, de miser quelques sous et de perdre le plus souvent d'ailleurs, mais aussi de connaître ce petit frisson du finish quand le canasson sur lequel vous avez misé vos petits euros passe la ligne d'arrivée en tête ! Une première expérience plutôt agréable dans un hippodrome mêlant turfistes habitués en coursives et dans les tribunes, et un public plus familial venu prendre l'air. Je pense y retourner pour le grand prix d'Amérique la semaine prochaine, il paraît que c'est à ne pas manquer !
Chaque tour de magie comporte trois parties ou acte :
La première s'appelle la promesse : le magicien vous présente quelque chose d'ordinaire, un jeu de carte, un oiseau ou un homme. Il vous le présente, peut-être même vous invite t'il à l'examiner afin que vous constatiez qu'il est en effet réel, oui, intact, normal. Mais il est bien entendu loin de l'être...
Le deuxième acte s'apelle le tour : le magicien utilise cette chose ordinaire pour lui faire accomplir quelque chose d'extraordinaire. Alors vous chezchez le secret, mais vous ne le trouvez pas parce que, bien entendu, vous ne regardez pas attentivement, vous n'avez pas vraiment envie de savoir, vous avez envie d'être dupé. Mais vous ne pouvez vous résoudre à applaudir parce que faire disparaître qqchose est insuffisant, encore faut-il le faire revenir.
C'est pourquoi pour chaque tour de magie il existe un troisième acte, le plus difficile, celui que l'on nomme, le prestige...
Je crois que j'ai toujours préféré l'illusion, le "prestige", à la magie. Je m'intéresse moins à la main qui vous montre le lapin sorti du chapeau, qu'à celle qui tricote méticuleusement face à vous, mais que vous ne voyez pas, parce que "vous ne regardez pas attentivement, vous n'avez pas vraiment envie de savoir, vous avez envie d'être dupé". Cette capacité de l'illusionniste à distendre pour un instant et à la seule force de sa virtuosité, le fil de la réalité, nous plongeant dans le trouble : et si c'était vrai ?
Il suffit même parfois d'un simple jeu de carte (wow, wow et WOW).
London ? Yes, London. You know: fish, chips, cup 'o tea, bad food, worse weather, Mary fucking Poppins... LONDON !
Pour une première visite, nous avons joué la carte touriste. En résumé et en images : Piccadilly circus, Soho, Camden, Regent's Park, Baker street, Westminster Abbey/Palace, Buckingham, The Tower Bridge, Big Ben, Tate Modern et côté shopping, l'inévitable Harrod's, un samedi soir de décembre, grave erreur. Cinq étages de cartes bleues qui frétillent, de teddy bears à foisons, mais surtout une foule compacte et dense qui obligera le personnel de Knightsbridge à fermer la station.
En bref, up's and down's du week-end :
Le "tube" : le métro londonien mérite bien son nom. Nous avons épuisé jusqu'à la moelle notre pass 3 jours. Aucun problème particulier à signaler, nous étions à Holloway road sur la Piccadilly line, l'idéal pour visiter.
Les anglais : pour ce que nous avons pu en voir : courtois au dernier degré (flippant parfois pour un parisien), prompt à prendre d'assaut les pubs sitôt la nuit tombée et pas frileux pour un sou...
Easy London : une ville très très riche, mais aussi très simple d'accès. Une ambiance très différente de Paris et plutôt agréable...
Camden : un marché aux puces délirant rempli de boutiques de fringues, de baraques à fish 'n chips, de freaks en tout genre. Clairement incontournable.
La Tate modern : LE musée d'art moderne de Londres a ouvert ses portes dans une ancienne usine désaffectée. Gratuit, pour les collections permanentes, on peut y voir les Picasso, Bracq, Giacometti, Rothko etc. Une architecture unique, une librairie bien fournie en curiosités (note à venir !), des urnes à dons plutôt fun, et surtout Shibboleth, une énorme fissure signée Doris Salcedo qui traverse le hall du musée aiguillant les visiteurs. Wow !
La promenade carte postale sur la Tamise : entre la Tate Modern et le Tower Bridge. Le fleuve, les ruelles étroites, des pubs dissimulés au hasard des rues, un concert de percu improvisé sous un pont. Un des très bons moment de ce w-e malgré la pluie.
Piccadilly circus : plus bobo que Camden, c'est un des coeurs vivants de la ville. Des pubs blindés à partir de 17/18h, des comédies musicales, et des Starbucks à plus savoir qu'en faire.
Les anglaises : et oui, contrairement à l'idée reçue, l'anglaise est très libérée et ... plutôt craquante (l'accent british est un plus). L'anglais par contre est bien rugueux et typiquement comme on peut le voir dans Snatch ou Arnaque crime et botanique ;)
Big Ben, le Tower Bridge : classique, vu et 1000 fois revu, mais incontournable !
Burgen King : et oui, à Londres, on peut manger un bon Whopper ! C'est quand même autre chose que le Mc do.
Le décalage horaire : 1h, juste 1h, mais en plein mois de décembre, la nuit tombe à 16h30 :/
La livre sterling : pour faire simple, les prix sont les même qu'en France. Problème, le petit € est remplacé par le £. Les prix sont donc multipliés par 1,5. Outch...
Buckingham Palace, Westminster : passage obligé, mais vraiment obligé. Vite vu, vite oublié, le coeur de la ville est ailleurs.
Look left, look right : les anglais roulent à gauche. Une arme de destruction massive pour les touristes et deux trois frayeurs à la clé.
Les bobbies : Londres ou l'opéra pour sirènes de police et ambulances. A priori, c'est la même à Paris, mais je ne les entends plus.
L'hotellerie : le coup dur du w-e. Pas cher, mais ultra rudimentaire. Pas de chauffage, une porte défoncée, une couche carcérale, un tuyau en guise de douche.
Au final, une chouette ville à 2h15 de Paris et dans laquelle je retournerai volontiers ! Côté budget, sans faire d'excès, nous nous en sommes tirés tout compris pour moins de 300€. Prévoir beaucoup plus si vous comptez faire du shopping, visitez certains monuments et aller au resto ou voir un spectacle.
Un premier week-end plutôt classique donc. J'attends vos bons plans/visites incontournables pour la prochaine fois !
Quelques photo sur Flickr et des vidéos ici et là.