Mesdames, Messieurs, le blog ferme ses portes. Veuillez regagner la sortie. Nous espérons que vous avez passé un agréable moment en notre compagnie et nous vous invitons à nous retrouver de ce côté-ci de la blogosphère : www.lilypress.fr
Ce qui ne m'empêchera pas de revenir par ici suivre les dernières notes de ma petite communauté !
A tout de suite ;)
J'en recauserai certainement de ce côté-ci de la blogosphère.
Bon dimanche les gens.
Demain soir au Dune, la team Bienbienbien organise le deuxième bingo confessions intimes rebaptisé pour l'occasion Bienbienbien Bingo Bullshit ! Une idée bien fun et décalée qu'on doit à Monsieur Lâm dont je vous conseille d'ailleurs le blog. Plus d'infos sur la précédente édition, ici.
J'y serai avec des amis, donc si ça vous tente !
Your Woman, sorti en 1997, est l'unique tube de White Town, aka Jyoti Mishra. Allez jeter un coup d'oeil du côté de My Woman d'Al Bowlly and Lew Stone, l'intro devrait vous évoquer quelque chose ;)
Henri donne un exemple bien fun de la loi de Murphy ou loi de l'emmerdemment maximum qui veut que tout ce qui pourrait tourner mal finit toujours à un moment ou à un autre par mal tourner !
Quelques autres grandes lois :
- Peu importe dans quelle direction vous roulez, c'est une montée et le vent vient de face.
- S'il y a plusieurs façons de faire quelque chose, et que l'une d'elles peut aboutir à une catastrophe, alors quelqu'un la choisira.
- Tout corps plongé dans un flux d'emmerdements pivote de façon à lui offrir sa surface maximale.
- Les optimistes pensent que c'est le meilleur des mondes possibles, et les pessimistes le savent.
- Un Smith & Wesson bat quatre as.
- Une prolifération de nouvelles lois crée une prolifération de nouveaux vides juridiques.
- La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne.
- Tout événement, une fois qu'il s'est passé, peut être décrit comme inévitable par un historien compétent.
- Dans toute hiérarchie, qu'elle soit gouvernementale ou d'entreprise, chaque employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence; chaque poste tend à être occupé par un employé incompétent dans son travail.
- La seule manière de se débarrasser d'un syndicaliste trop revendicatif sans risquer une grève consiste à le nommer cadre.
- Rien n'est jamais construit selon le planning ou le budget.
- Rien n'est impossible pour celui qui n'a pas à le faire lui-même.
- Dans chaque organisation, il y a toujours quelqu'un qui comprend ce qui se passe. Cette personne doit être licenciée.
- Quoiqu'il arrive, faites comme si c'était prévu.
- Donnez toujours vos ordres oralement. Les ordres écrits laissent des traces.
- Pour repérer un expert, cherchez celui qui prédit les temps les plus longs et les coûts les plus élevés.
- Avant de trouver le prince charmant, il faudra embrasser beaucoup de crapauds.
Vous en avez d'autres ?
En repassant le fil ciné du mois de janvier, je me dis que ça aurait pu être bien pire !
Tout a commencé avec l'adaptation d'une de nos bd signée Steve Niles et Ben Templesmith : 30 jours de nuits, porté à l'écran par David Slade. Le pitch ? Une bande de vampires assoiffés débarque à Barrow en Alaska qui comme chaque année s'apprête à passer un mois complet dans l'obscurité la plus totale. Au final, l'univers du comics a été respecté, et le film se laisse regarder tout en évitant, sans atteindre les sommets, l'écueil de "l'adaptation navet"...
Loose du samedi soir oblige, je me suis retrouvé coincé devant Hitman (vive la carte UGC) adaptation (encore une décidemment), mais d'un jeu vidéo cette fois. Si l'histoire de cet assassin respecte là aussi l'univers du jeu vidéo, le film ne dépasse pas le niveau du divertissement sympa, distrayant, aussitôt vu, presque aussitôt oublié. A noter, l'inspiration pour ne pas dire le repompage sévère de la trilogie de la Mémoire/Mort/Vengeance dans la peau.
Séance de rattrapage enfin avec La Nuit nous appartient de James Gray réalisateur de Little Odessa et The Yards. On retrouve les deux principaux acteurs de son précédent film : Mark Wahlberg et Joaquin Phoenix. Un polar/drame plutôt bien ficelé et pas aussi simple, manichéen ou hollywoodien qu'il pourrait y paraître. L'histoire se passe à New-York à la toute fin des années 80. Deux frères, l'un policier, l'autre gérant de boîte se retrouvent impliqués dans démantèlement d'un traffic de drogue. Une intrigue somme toute classique, et rondement menée du reste, mais doublé d'une épaisseur humaine qui lui donne tout son sel. Et pourtant, je ne suis pas ressorti 100% conquis, un petit truc qui sonne faux sans réussir à vraiment mettre le doigt dessus, sûrement l'idéée de la fin, je ne sais pas. A voir en tout cas !
Une chose est sûre en tout cas, le
programme de février s'annonce tout aussi chargé avec 4 films que je
veux voir en priorité, certains sont d'ailleurs déjà sortis :
Sinon, pour ceux qui ne l'auraient toujours pas vu, je vous conseille Gone Baby Gone, vu le mois dernier, avec Casey Affleck toujours aussi excellent qu'il joue un loser absolu, qu'il tienne le crachoir à Matt Damon ici et là, où dans ce film, un privé au caractère bien trempé.
Et vous, vous avez vu quoi de beau ?
La bande dessinée signée Frank Miller est un monument du genre. Le film ? À voir. La bande annonce semble assez prometteuse, surtout un joker relativement proche du psychopathe de Dark Knight et plus éloignée de l'icône proprette du premier film. Une petite pensée en passant pour Heath Ledger qui l'incarne dans ce dernier opus, et décédé hier, un peu trop jeune.
Des amis d'une amie via un autre ami. Vous y comprenez quelque chose ? Moi non, mais c'est arrivé dans ma boîte mail cette après-midi et j'y vais ce soir ! En attendant, vous pouvez toujours les écouter sur Myspace, sinon, ça se passe métro Corentin Cariou vers 19h30/20h.
Allez hop, du 15 au 17 février, je serai à Madrid. J'attends vos conseils pour ceux qui y sont déjà allés !
Profitant de la présence d'un ami turfiste, je me suis rendu cette après midi à l'hippodrome de Vincennes pour le Prix du Cornulier. L'occasion de faire quelques photos, de miser quelques sous et de perdre le plus souvent d'ailleurs, mais aussi de connaître ce petit frisson du finish quand le canasson sur lequel vous avez misé vos petits euros passe la ligne d'arrivée en tête ! Une première expérience plutôt agréable dans un hippodrome mêlant turfistes habitués en coursives et dans les tribunes, et un public plus familial venu prendre l'air. Je pense y retourner pour le grand prix d'Amérique la semaine prochaine, il paraît que c'est à ne pas manquer !
Agree agree agree ! Did you see the documentary by Peralta ? read more
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